Dans les montagnes de Crimée à 5 km au sud-est du village de Sokoline de la région Bakhtchyssaraï se trouve le plus grand canyon de l'Ukraine — le Grand canyon étant la partie du massif Aï-Petri

Autrefois dans les alentours d’Aï-Petri étaient les volcans en éruption, et encore plus tôt la Crimée était rien d'autre que la partie de l'océan de Tetis. Voici d'où en Crimée il y a tant de coquillages, dont on construit ici beaucoup de maisons. Si on observe la structure d’Aï-Petri, on peut trouver la ressemblance avec le récif. L'eau partait graduellement, en mettant à nu toute la grande partie d’Aï-Petri d'aujourd'hui. Les races immenses avançaient, se déplaçaient, ainsi la fissure immense s'est formée— c’est le Grand canyon.

La nature a créé dans lui une telle architecture que de la beauté résultée, même l'esprit prend. Ici vous trouverez les entassements des blocs et les roches erratiques, les seuils, et les chutes d'eau jusqu'à 3-4 mètres de la hauteur, et les chaudières d’érosion, dans le monde on les appelle simplement les salles de bain. De nombreux ruisseaux de montagnes, rivières, les flux, les sources approvisionnent en eau le canyon. C'est pourquoi on peut entièrement examiner tout le canyon pendant la deuxième moitié de l'été et de l'automne, quand les sources se dessèchent, et l'eau reste seulement dans les salles de bain. Les derniers sont la chose spéciale du respect chez de nombreux touristes. Une des plus accessibles et, en conséquence, des plus visitées est une soi-disante la Salle de bain de la Jeunesse, au temps jadis elle portait le nom Kara-Gole ou le lac Noir. La température de l'eau ici se lève rarement plus haut que +11. La salle de bain a reçu le nom de la légende, selon laquelle la personne baignée dans elle, reprend des forces, rajeunit. Dans le Grand canyon il y a encore un lac — le lac Bleu clair.

Le grand canyon de la Crimée à la différence du "collègue" américain est plus saturé de la flore. Excepté le charme, le hêtre, le frêne qui sont habituels pour nous, on peut rencontrer ici les espèces rares des fougères, et même l'orchidée rare « le Petit soulier de Vénus ». Il faut remarquer que les habitants du lieu connaissaient de l'existence du Grand canyon encore bien avant qu'il soit décrivé par le professeur Pouzanov en 1925. Le canyon a été porté sur les cartes topographiques encore avant la révolution, et en 1947 on l’a annoncé comme le monument de la nature. Pendant l'étude on formait les itinéraires pour la visite du territoire.
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